Si comme elle le dit si bien, nous sommes les seuls responsable de notre bonheur, "Qu'en est-il de notre malheur?" qu'on lui a demandé en commentaires.
C'est vrai, nos sources de malheur viennent des autres. On s'entend qu'on ne se cause pas du malheur à soi-même, juste pour le kick tsé. Mais comment on les vit, ces périodes de malheur là, dépend entièrement de nous.
La source a beau être externe, c'est avec la bonne attitude et en restant positif qu'on passe à travers. C'est en voyant plus loin que juste cette période sombre. Granted, it's not always a walk in the park. Mais ça reste que le bottom line c'est: Je suis la seule personne responsable de mon bonheur.
Mais personne a dit que le bonheur c'était facile.

Beaucoup trop Jean-Marc Chaput pour moi ça.
ReplyDeleteEt le bonheur dépend de tout sauf de nous.
Tu ne peux pas être heureuse "dans le vide". Le bonheur c'est relié à qqun ou qqchose. C'est logiquement impossible de dire que le bonheur ça ne dépend que de nous.
Oui si tu es faite forte tu risques d'être plus heureuse.
Mais si t'as vraiment rien pour toi dans vie, tu seras pas heureuse point. Le monde se mette des oeillères en pensant que juste être positif c'est la clé du succès. Voyons donc.
Criss on est en 2010, réveillez-vous là. On est dans un monde co-dépendant et tout dépend de tout, même votre bonheur.
Euh non. Pas d'accord.
ReplyDeleteSi je vis une situation qui me rend malheureuse, y'a personne d'autre que moi qui peut faire en sorte que ça change. Pis oui, mon bonheur est pas indépendant aux autres. Duh! Mais ça veut pas dire que je suis obligé de subir quoi que se soit pour autant. Mais mettons là, un exemple concret.
Je change de patron. Pis cette personne là me traite comme d'la merde. Ben ça va affecter mon bonheur. Ça dépend que de moi, pour faire en sorte que ça change; soit en affrontant la dite personne et lui disant que je ne tolère pas son attitude, soit en foutant le camp.
Même si le bonheur est lié à 100% à tout ce qui nous entoure, on a le controle de changer notre environnement, justement.
C'est pas nécessairement facile. Mais il ne dépend que de nous. Y'a personne qui va arriver pis avec sa baguette magique faire tout disparaître. Y'a que moi qui peut dire: "Fuck, je ne l'accepte plus et je passe à autre chose".
De se dire que ce n'est pas de notre faute et qu'on y peut rien aux malheur qui nous arrivent c'est de se laisser abattre. On peut toujours être pro-actifs. Y'a toujours quelque chose qu'on peut faire pour se sortir de notre misère.
Suffit de trouver la force d'agir. Pis des fois, tout ce que ça prends c'est un sourire.
Bien dit Kat!! 100% d'accord avec toi. Le bonheur vient de nous et de personne d'autre. Quand on est heureux, ça irradie les gens autour de nous. Et les attire ;)
ReplyDeleteMoi aussi je suis d'accord avec Kat. Par contre, Jas n'a pas tort de dire qu'on est co-dépendant, qu'il est difficile d'être heureux dans le vide (mettons). On n'expérimente jamais le vide, car l'être humain est fondamentalement en communication et en relation.
ReplyDeleteLe fait de dire qu'on est responsable de son bonheur est beaucoup plus terre à terre que cela. C'est le monde de l'action - comme Kat l'illustre. T'es malheureuse, tu pleures sur ton sort, tu te lamentes à tous les coins de rue. Qu'est-ce que t'attends des autres ? Rien ne peut venir d'eux, c'est à toi de prendre les mesures pour changer la situation. Mais parfois, les situations qui nous rendent malheureuse nous procurent aussi du bonheur. On a des choix à faire et quand le choix est fait, en toute conscience, on accepte alors la part de malheur, non ? Parfois, on ne comprend pas les situations, d'où vient le problème. On a alors du ménage à faire.
Je n'ai jamais dit que c'était facile, vous savez. Mais si je reste dans le concret, tant que j'en ai voulu à mon ex d'avoir été violent à mon égard, de m'avoir étouffée, d'avoir été un jaloux possessif (et plate à mort de surcroît) - j'étais encore en dépendance par rapport à lui. Je vivais encore à travers lui. J'ai fini par lâcher-prise (et c'est le temps qui a permis ça) lorsque j'ai compris que j'avais entretenu cette relation malsaine par mon attitude et que je continuais à le faire, malgré le divorce. Que j'étais encore en rapport de (contre) dépendance. Maintenant, il peut bien dire ce qu'il veut dans ses lettres, elles n'ont plus d'impact. Et quant à ses actions illégales, j'ai pris un avocat pour me défendre. Dans ma relation avec l'ex, j'ai cessé d'être malheureuse (alors qu'il n'a pas changé d'un iota).
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